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Concilier crème solaire et naturel

11 Mai 2019 | Les Wakey produits | 0 commentaires

Haaaa le soleil est là ! Désormais, nos week-end et vacances sont synonymes de plage, bronzette, pique-nique et j’en passe ! Évidemment on profite des rayons du soleil, mais inutile de rappeler qu’il faut s’en protéger efficacement. Il faut également protéger la planète, nous ne sommes malheureusement pas assez informés des effets néfastes des produits solaires « traditionnels ». Allier naturel et protection solaire, c’est possible !

La composition des crèmes solaires

Pour beaucoup, les ingrédients principaux qui composent une crème solaire sont assez flous. En effet, en France on ne s’en sert que durant 2 à 4 mois selon la région (sauf à Nice ou c’est toute l’année haha 😎). On ne se pose pas forcément la question de ce qu’elle contient ! Une crème solaire est un mélange d’eau, d’huiles, de filtres ultraviolet (filtres UV) et de divers additifs pour la conservation, l’odeur, la texture… 

Dans la catégorie perturbateurs endocriniens on retrouve les classiques parabènes ainsi que les molécules à base de camphre (qui passe dans le lait maternel…). Dans la catégorie cancérigène, les crèmes solaires anti-âge peuvent contenir du rétinyl palmitate, alors on évite ce composant est on intègre plutôt de la vitamine A dans son alimentation ! Très souvent, lorsque l’on choisit une crème solaire, on cherche à éviter l’effet traces blanches. Ce rendu transparent est permis grâce aux filtres chimiques, généralement des benzophénones (dont l’oxybenzone) qui ont tendance à dérégler notre horloge hormonale (si délicate, et si essentielle au fonctionnement d’à peu près tout notre corps).

On entend souvent dire qu’il faut se protéger des « UV » : sachez qu’il en existe plusieurs qu’il faut différencier. Les rayons lumineux sont composés des UV-A, UV-B et UV-C, mais les UV-C sont complètement filtrés par la couche d’ozone (quand il n’y a pas de trou dedans…). Restent les UV-A et les UV-B : les UV-A représentent près de 95% du rayonnement UV atteignant la surface de la Terre. Ils pénètrent dans les couches profondes de la peau et sont responsables de son vieillissement prématuré. Les UV-B ne pénètrent pas au-delà des couches superficielles de la peau. Ils sont responsables à court terme des coups de soleil. Et ces deux types d’UV sont cancérigènes ! Ce sont donc les filtres ultraviolets des crèmes solaires qui se chargent de leur cas, mais il faut s’en méfier… (la suite est juste en dessous, je ne vous laisse pas comme ça !)

Focus sur les filtres minéraux ou chimiques

Comme vous l’auriez compris, il existe deux types de filtres. Les filtres UV chimiques, qui protègent la peau en absorbant les rayons UV. Ils ne sont efficaces que 20 à 30 minutes après l’application (c’est pour cela qu’il faut penser à appliquer sa crème AVANT l’exposition au soleil). Composés de perturbateurs endocriniens et d’allergènes, ces filtres chimiques sont déconseillés pour la santé, sans compter l’effet néfaste sur la planète (on va y venir dans quelques lignes).

Les filtres UV minéraux agissent comme un bouclier en reflétant les rayons du soleil, et ce dès qu’ils entrent en contact avec la peau. En cosmétique, on utilise du dioxyde de titane et de l’oxyde de zinc (qui sont donc des minéraux, un peu comme des cailloux). Lorsqu’ils ne sont pas présents sous forme de nanoparticules, il n’y a pas de risque reconnu pour la santé : les particules ne sont pas broyées trop finement pour ne pas passer la barrière de la peau. Le « léger » problème qui peut se poser avec ce type de crème solaire, c’est leur effet blanc. Elles sont souvent plus épaisses donc plus difficiles à étaler. Celles des Laboratoires de Biarritz sont les plus légères testées par la Wakey-team et sont transparentes lorsqu’on les étale bien… Mais en plein soleil, un léger voile blanc est perceptible, car les filtres minéraux renvoient la lumière !

L’impact des crèmes solaires sur la planète

Ça ne saute pas forcément aux yeux, mais les crèmes solaires « traditionnelles » polluent énormément. Une étude italienne publiée en 2008 a prouvé que les filtres chimiques, utilisés dans les crèmes solaires pour contrer les rayons UV, favorisent le blanchissement des coraux. Les molécules qui composent ces filtres (souvent des benzophénones ou des aminobenzoates) favorisent la propagation d’un virus chez les zooxanthelles (des mini-algues), qui vivent en symbiose avec le corail. Quand la zooxanthelle meurt, le corail blanchit et dépérit. 25 % de la quantité de crème étalée sur votre corps se dilue dans la mer au bout de 20 minutes de baignade. Avec 16.000 à 25.000 tonnes de crème utilisées chaque année dans les régions tropicales, les récifs coralliens absorbent donc entre 4.000 et 6.000 tonnes de crème par an. Même si vous ne vous baignez pas après avoir appliqué de la crème solaire, elle risque de s’écouler pendant votre douche. Les aérosols pulvérisent souvent d’importantes quantités d’écran solaire dans le sable, qui finissent par être emportées dans les océans. Certains pays commencent à prendre des mesures en interdisant la vente des crèmes solaires contenant des filtres chimiques, comme l’état d’Hawaii ou encore le Mexique, qui contrôle et punit la possession de certaines crèmes solaires dans ses parcs naturels.

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Les crèmes solaires Laboratoires de Biarritz

Evidemment chez Wakey, nous avons l’alternative qui respecte au mieux le trio gagnant naturel-végane-bio (et français !). Les crèmes solaires des Laboratoires de Biarritz ont une formulation sans filtres UV chimiques (c’est une évidence), elles ne contiennent que des filtres UV minéraux, dioxyde de titane et oxyde de zinc, garantis sans nanoparticules.  Aux filtres UV minéraux protecteurs s’ajoutent des composants hydratants et relipidants purement naturels : des huiles végétales (huile de prune, huile de tournesol) et extraits végétaux (dont des extraits d’algues) qui constituent un super complexe de soin. Leurs crèmes solaires sont certifiés BIO selon le référentiel Ecocert et bénéficient du label Cosmebio (avec entre 99,5% et 100% d’ingrédients d’origine naturelle et aucun ingrédient issu de la pétrochimie ou ingrédient « à risques »).

Verdict : Une formulation essentiellement basée sur des filtres minéraux, avec les bienfaits de nombreux composants végétaux !

Vous l’auriez bien compris, on bannit les crèmes solaires traditionnelles contre des naturelles ! On n’oublie pas les classiques en complément : boire beaucoup d’eau, ne pas s’exposer trop longtemps aux heures de pointe du soleil et on enfile notre plus beau duo lunettes/chapeau pour se pavaner à l’extérieur !

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