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La transition vers du shampoing naturel

30 Mai 2019 | Décryptage | 0 commentaires

Le shampoing, c’est un élément souvent indispensable sous la douche. Que l’on soit un homme, une femme, que l’on ait les cheveux courts ou longs, gras ou secs, il est clairement compliqué de faire l’impasse sur ce produit ! Cependant, les industriels ne nous proposent pas des produits de qualité, entre composition douteuse et argument marketing… Découvrons ensemble les alternatives aux shampoings traditionnels !

Arrêtons avec le shampoing industriel !

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Vous vous doutez bien que si l’on aborde le sujet, c’est que la composition des shampoings de grande surface (et pas que…) n’est franchement pas ouf!

On retrouve 4 ingrédients principaux dans un shampoing :
l’AQUA, c’est de l’eau (on a pris option latin chez Wakey…). C’est le premier élément que l’on retrouve sur la liste des ingrédients d’un shampoing : l’eau constitue donc la grande majorité du produit, généralement 80%. Il n’y a certes rien de nocif dans l’eau, mais déjà ça implique un conservateur antibactérien (car eau = prolifération de bactéries), et en plus, on trouve ça un peu ennuyant de payer pour de l’eau.
Des agents lavants : ce ne sont ni plus ni moins que des détergents, qui ont pour but de dissoudre l’excès de sébum. Ce sont presque toujours des détergents chimiques dans les shampoings conventionnels (car c’est moins cher), plus connus sous le nom de sulfates, qu’on retrouve aussi dans les produits ménagers… Problème : ils décapent littéralement le cuir chevelu et la fibre.
Des agents conservateurs, ils empêchent la prolifération bactérienne dans le produit, obligatoires pour les produits à base d’eau. Les plus connus sont les parabènes : la polémique existante autour des parabènes incite les marques à proposer des produits « sans paraben ». Malheureusement, ils sont parfois remplacés par des substances tout aussi allergisantes, voire plus allergisantes, comme les Methylisothiazolinone (MIT) et/ou Methylcloroisothiazolinone (MCIT).
Des additifs (agents de texture, d’odeur), qui ne sont absolument pas indispensables à la bonne efficacité d’un shampoing. Un ajout souvent marketing pour séduire (voire tromper !) les clients…
Les silicones : aaaah les silicones… Matière issue de la pétrochimie, ils permettent de rendre les cheveux plus doux, plus souples et faciles à coiffer. Les quats quant à eux rendent le cheveu « mou » : il n’y a plus d’effet de « crissement » quand on les froisse. Enduits de quats et mouillés, ils glissent comme des algues, se démêlent facilement, semblent plus brillants et plus doux.

Ce sont ces composants qui nous donnent l’impression que nos cheveux sont propres et soyeux, mais ce n’est qu’en apparence…
Tout ça ce n’est qu’un leurre ! Finalement, même si nous passons notre temps à courir derrière ce qui nous semble être les meilleurs produits capillaires, on se plaint régulièrement… Au bout d’une journée ils manquent de brillance, ils graissent à une allure folle, ils sont quasi impossibles à dompter s’ils ne sont pas lissés… Tout cela est causé par les shampoings qui détruisent la fibre capillaire du cheveu et agressent le cuir chevelu, qui produit plus de sébum ! Il est donc nécessaire (voir impératif !) de changer de type de shampoing pour passer à des shampoings naturels. On vous explique tout ce que vous devez savoir juste en dessous !

La période de transition vers du naturel

On ne va pas se mentir, la période de transition n’est pas simple ! Vous ne pouvez pas passer du jour au lendemain à des produits bruts sans drame. Vos cheveux encore saturés de silicones mettent du temps à les dégager : on peut avoir les cheveux un peu « poisseux » pendant environ 3 semaines, le temps de les éliminer progressivement. Concernant les pointes abîmées, nombre de personnes sont déçues parce que les soins « naturels » ne semblent avoir aucun effet. En réalité, non seulement ils ne peuvent agir sur un cheveu gainé de silicones, mais en plus un shampoing quel qu’il soit n’a pas vocation à réparer des cheveux complètement détruits (contrairement à ce que l’Oréal veut nous faire croire…). C’est parfois plus facile à dire qu’à faire, mais il faut couper ce qui est irrécupérable ! Enfin on n’oublie pas de dédramatiser ! Ce n’est qu’une phase… On n’hésite pas à faire un bain d’huile avant de faire son shampoing, mais également à mettre une petite touche d’huile après sur les pointes ! Les huiles végétales font souvent aussi bien que des silicones, sans l’effet occlusif.

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Les alternatives vers du naturel

Le « no poo » : Ce mot signifie (que tu vivras ta viiie, sans aucun souciii, philosophiiiiie ! Hakuna Matata.) « pas de shampoing ». Il consiste donc à se laver uniquement les cheveux avec des poudres qui absorbent l’excès de sébum et/ou les rincer au vinaigre ou autres produits du quotidien (on a même vu une technique avec de la compote de pommes, mais on est sceptiques).

Le « low poo » :  Consiste à utiliser des shampoings naturels sans aucun produit nocif, associés à des soins pour cheveux naturels comme expliqué précédemment… Et à les laver le moins possible ! Pensez à la planète en utilisant des shampoings solides comme les Lamazuna ou Pachamamaï, ils sont véganes, ne contiennent pas d’eau et durent plus longtemps que les shampoings classiques !

Le « water only » : Le but est de ne plus utiliser que de l’eau pour se laver les cheveux. Même si c’est un bel objectif, il est très difficile à atteindre lorsqu’on vit dans des régions très polluées. Le problème est que le sébum ne peut se mélanger à l’eau et il faut vraiment avoir une réduction très faible de sébum pour pouvoir se passer de lavage. Souvent, le Water Only est donc utilisé pour espacer deux shampoings, afin de mieux répartir le sébum sur les cheveux. Car le sébum n’est pas mauvais, il est seulement embêtant lorsqu’il reste bloqué au niveau du cuir chevelu. C’est souvent pour ça qu’on se retrouve avec le haut du crâne tout gras et des pointes toutes sèches ! Sachez que le brossage est indispensable pour répartir ce sébum protecteur sur la longueur de la fibre. Si certains ou certaines d’entre vous ont déjà essayé ou adopté cette méthode, nous sommes preneuses de vos retours !


Quelle que soit la méthode utilisée, prenez votre temps : ne baissez pas les bras dès les premières tentatives si vous n’avez pas l’effet escompté ! Sur le long terme votre cuir chevelu et l’environnement vous remercieront !

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