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Découverte des déodorants naturels

27 Avr 2019 | Les Wakey produits | 0 commentaires

Mettre du déodorant est un geste du quotidien auquel on ne prête même plus attention. Hop au réveil, ou en retouche dans la journée, un coup sous les bras et on est parti ! Cependant, cette zone du corps, certes cachée mais sensible, doit être traitée avec toute l’attention qu’elle mérite. Allons faire un petit tour d’horizon des différents déodorants et de ses alternatives.

Déodorant ou anti-transpirant, quelle différence ?

Un déodorant sert à atténuer les éventuelles odeurs que peut causer la prolifération des bactéries (qui aiment les milieux humides). Les déodorants conventionnels sont le plus souvent composés de parfum synthétique (pour masquer) et d’alcool (antibactérien mais souvent desséchant). En cosmétique naturelle, on utilise plutôt des huiles essentielles (on préfère !) pour limiter la prolifération des bactéries. En revanche, un déodorant ne va pas bloquer le processus naturel de transpiration.

Un anti-transpirant est souvent anti-odeurs (sauf la pierre d’alun en bloc), mais il va surtout bloquer l’écoulement du flux sudoral pour réduire la transpiration pendant quelques heures. Les molécules, irritantes, vont obstruer les pores de la peau et dérégler le système d’écoulement naturel de la transpiration. Petite parenthèse, les indications « efficace durant 24 heures, 48 heures, voir 96 heures » sont purement marketing, on n’en tient pas compte… Une bonne douche sera plus efficace !

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La composition à la loupe

Les ingrédients sont multiples dans ces deux produits et c’est ce qui marque leurs différences. Un déodorant sera principalement composé d’ingrédients antibactériens pour limiter la prolifération des bactéries, et éventuellement d’actifs désodorisants ou séquestrants qui se lient chimiquement avec les molécules malodorantes afin de les neutraliser. On trouvera également des antioxydants qui ont pour but d’éviter le rancissement des corps gras ou bien encore de parfums qui masquent (tant bien que mal) les odeurs corporelles qui peuvent être désagréables.

Le composant phare (et connu de tous) de l’anti-transpirant est le sel d’aluminium. Le chlorhydrate d’aluminium (on le retrouve le plus souvent sous ce nom-là sur une étiquette produit) est une molécule qui crée une inflammation sur la zone d’application, entraînant un épaississement cutané et donc la progressive obstruction du pore des glandes sudoripares. Il n’y a aucune réglementation concernant le sel d’aluminium dans les cosmétiques, on en trouve donc en grande quantité dans divers produits.

Dans l’inconscient collectif, la pierre d’alun est une alternative complètement naturelle au déodorant, mais la pierre d’alun brute n’existe pas (on ne trouve pas des cailloux de pierre d’alun dans la nature) ! Sa formation suit tout un procédé chimique qui consiste à recueillir le potassium d’alun qui est purifié est recristallisé. Connue et utilisée depuis l’Antiquité, la pierre d’alun contient bel et bien de l’aluminium : en réalité, il s’agit d’un sulfate double d’aluminium et de potassium (Potassium Alum).

Les ingrédients et actifs des anti-transpirants ne sont pas anodins pour la santé, notamment sur cette zone très sensible, proche de la poitrine et des ganglions lymphatiques. Les femmes qui utilisent un produit contenant des sels d’aluminium, plusieurs fois par jour et sur des aisselles rasées doubleraient le risque de développer un cancer du sein : les chercheurs ont constaté des taux d’aluminium supérieurs à la moyenne dans les tissus mammaires des femmes malades. Les parties du cerveau atteintes par la maladie d’Alzheimer sont celles qui contiennent le plus de sels d’aluminium… On ne sait pas s’ils se fixent mieux sur un cerveau malade ou bien si c’est leur fixation qui provoque la maladie. Il existe 26 sels d’aluminium différents répertoriés par l’INCI. Il faut donc se méfier des mentions telles que « sans sels d’aluminium chlorohydrate ». Car si une sorte de sels d’aluminium est écartée il en reste encore hypothétiquement 25 autres !

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Et la planète dans tous ça ?

Quel que soit l’emballage de votre déodorant, celui-ci ne sera pas totalement respectueux de l’environnement. La durée de vie d’un déodorant à bille est très courte, bien que son emballage plastique se recycle, on peut essayer de limiter ce type de produit lorsque des alternatives zéro-déchet existent. On évite également les déodorants en aérosols, car l’impact négatif des gaz n’est plus à démontrer : il s’agit de particules carbonées, qui se forment lors de la combustion fossile du charbon ou du fioul (et l’accumulation de ces gaz est une catastrophe environnementale).

Les alternatives qu’on adore 

Evidemment, vous trouverez des alternatives qui pensent à votre santé et à l’environnement chez Wakey ! Les déodorants crème Clémence et Vivien à base d’huiles essentielles et de bicarbonate de sodium lutteront contre les odeurs désagréables tout au long de la journée ! Pour une version zéro-déchet sans emballage, le déodorant solide Palmarosa de chez Lamazuna ou le duo Fresh-up et Cocoon de chez Pachamamai raviront vos aisselles !

Un petit pas de plus vers le respect de son corps et de l’environnement est encore possible aujourd’hui, avec des alternatives nombreuses qui permettent de trouver la version qui vous convient le mieux !

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